Resume de l’article : Première preuve archéologique de la pratique d’un ascétisme extrême chez une femme

L’article mentionne la découverte d’une sépulture à Jérusalem, datée de la fin de la période perse (400-250 avant J.-C.), contenant les ossements d’une femme anormalement maigre, suggérant une pratique d’ascétisme extrême. Cette découverte est une première preuve archéologique de l’existence de telles pratiques chez une femme.